We'rewoles

Concert review : We’rewolves et Sons of Disaster au Beurs

Posted on 21/01/2014 by BeCult

Une fois n’est pas coutume, ce vendredi 17 janvier le Beursschouwburg affichait complet. Au programme de la soirée : We’rewolves et Sons of Disaster accompagnés de Fils de Piet aux platines pour la pré et l’after-party.

Ils viennent de Herselt en province d’Anvers, ils sont cinq, portent leurs couilles bien haut et ouvrent le bal. Eux, c’est We’rewolves. Même si leur (hard)rock surexcité n’est pas des plus original, leur puissance attirera et ravira la foule en quelques secondes. Le quintet est mené par un chanteur convulsif, explosif, électrique, électrocuté ; leur jeu est de qualité, l’ensemble carré, la présence est là et l’ambiance aussi! Un plaisir pour les yeux et les oreilles et au plaisir de recroiser leur route.

C’est donc une salle déjà en ébullition qui attend les Sons of Disaster. Rappelez-vous, ils sortaient leur album le 4 octobre passé dans le capharnaüm hautement festif qu’était l’anniversaire du DNA. Celui-ci annonçait ou confirmait la couleur avec comme titre : Death and Destruction. Et c’est un fait, partout où ils passent, ces grands enfants provoquent un sacré désastre. A l’instar de leur hymne Drink, Fight, Rock and Fuck, obligatoirement scandé par un public déchaîné, nous avons donc vécu une parfaite orgie musicale du plus grand cru. Et si les craintifs avaient des doutes quant à l’avenir du groupe suite au regretté départ de Steve, son batteur : soyez rassuré! La relève a été intelligemment pensée et le groupe n’a pas perdu de sa superbe. Leur auto-déclaré High Octane Rock’n’Roll a une fois de plus parfaitement réjoui un public ma foi déjà conquis, l’a même embrasé, pulvérisant leurs rotules sur le bord de scène. Un groupe généreux en énergie, en son, en qualité et puis en alcool. Une démarche qui pourrait sembler démago. En fait, elle n’est que la cerise sur le gâteau.

Vous n’avez pas pu assister au concert? Bonne nouvelle! Ils rempilent déjà le 7 février au Botanique avec leurs comparses de The Progerians. L’occasion de retrouver ce melting pot efficace de joyeux lurons. Ils le disent eux-mêmes : un flamand, un carolo, un espagnol, un juif et un arabe… They are Sons of Disaster!

Roxane A.